22/07
Vélo, boulot, pico, dodo…
La seringue en bandoulière, le Tour est reparti. Bien entendu, seules quelques brebis galeuses viennent à nouveau ternir les centaines d’autres coureurs propres qui chaque jour, sans tricher, s’avalent plus de deux cents kilomètres de vélo, avec des cols où les voitures ont le moteur qui chauffe au point de devoir appeler Europe Assistance. Tout le monde sait que le cycliste est capable simplement en respectant quelques règles d’hygiène, (comme ne manger que des brioches La Boulangère, ne téléphoner qu’avec Bouygues, et se chauffer au gaz liquide) ; le cycliste, donc est capable d’exploits réitérés quotidiennement, et en fin d’étape, capable d’échappées et de sprints, bien sûr. Chacun sait que ce n’est pas une affaire d’argent, d’ailleurs si on prend le nom des équipes : Caisse d’Epargne ; Crédit Agricole ; AG2R La Mondiale ; Cofidis ; Rabobank ; et le sponsor principal, Crédit Lyonnais, on comprend vite le sens sportif de l’épreuve.
Maintenant, il fallait comprendre qu’il n’était pas nécessaire de servir un Ricard au Ricco. Par contre son cousin sait ce qui, au petit déjeuner peut donner une force surhumaine… Son cousin ? Ricco Ray ! Ajoutons que celui qui veut gagner une étape, d’un cheveux, utilise le shampoing Dop !
Pas grave ; cela reste un formidable spectacle.


19:42
spies
vive le retour de l’Île Hareng!!! et longue vie à Lui!